Vendredi 9 novembre 2007
Grand coup de coeur du moment pour ce film, tiré d'un roman de Neil Gaiman (rien que ca déjà, ca fait envie en fait ^^) Et comme le mossieur il est bien mais que je ne prétends pas faire moi-même une bonne critique, je vais vous écrire un article complètement barré de la tête, parce que ouais, j'suis une folle moi, j'suis comme ca !
Bon alors qu'est-ce que c'est que ca raconte donc hein ? Vui, je sais, vous mourrez tous d'envie de le savoir. Et bien, vous n'avez qu'à utiliser Google bande de feignasses !!! (Nanméoh d'abord.)
Bon.
Comme c'est bien parce que c'est vous et que je suis d'humeur hyper généreuse (non, j'ai pas de thunes à filer) je m'en vas vous faire un petit résumé et ma petite critique perso que tout le monde il s'en fout mais que moi j'aime (oui, je m'auto-congratule, je suis géniale !)
Le petit village de "Wall" ("Mur" pour les non-anglophones et ceux qui verraient le film en francais) doit son nom, probablement - bien que ce soit plus qu'une simple hypothèse - au fait qu'il est entouré d'un mur (ouais alors en fait, ils abusent vachement, il est pas cerclé par le mur, en fait il est situé à coté du mur, je crois que le réalisateur était une crotte en positionnement dans l'espace) Ce mur, possède une brèche, gardée jour et nuit par un gardien (logique... Sarah, master of the Obvious XDD) afin que personne ne puisse le traverser et aller voir ce qui s'y passe de l'autre coté (on se doute bien déjà là que c'est super louche comme truc, y doit pas y avoir qu'une prairie derrière ce mur, nan mais pour qui ils nous prennent !)
Une nuit, alors que le jeune Tristan Thorne (Charlie Cox, un mignon petit anglais très à croquer, mais alors après le relooking, pas avant) courtise la jeune et jolie Victoria parce qu'elle le vaut bien (en fait non, je la trouve pas jolie Sienna Miller, mais comme c'est un conte de fées, faut bien faire croire qu'elle l'est) une étoile tombe du ciel pour s'écraser de l'autre coté du mur. Il décide alors de partir chercher cette étoile pour l'offrir à Victoria en preuve de son amour pour elle, chose qu'elle lui impartit de faire dans le délai d'une semaine, auquel cas elle choisira le beau gosse prétentieux du village (Humphrey, oui on s'en fout mais il avait trop un prénom à la con, le seul qui mérite de le porter, c'est Bogart) pour mari (méchante, va !) Ainsi commence donc la quête - et le destin - du jeune Tristan, pas tout à fait comme les autres, au royaume de Stormhold.... de l'autre coté du Mur.
Magie, roi, princes et princesse, sortilèges, étoile, sorcières... Stormhold a peut être l'air d'un royaume paradisiaque, mais d'aucun vous diront qu'il n'en ai réellement ainsi. Sorcières maléfiques et avides de pouvoirs - mais top canon moumoute après séance chez l'esthéticienne (Michelle Pfeiffer aka Lamia , visiblement enchantée par son rôle), capitaine pirate rocambolesque et extravagant (Robert De Niro aka le capitaine Shakespeare, prestation excellente et visiblement tout aussi ravi que Michelle de tourner dans ce film), guerres intestines au sein même de la famille royale, traitrises...
Personnages haut en couleurs pour des interprétations allant du "plutot très bien" (Claire Danes, sur qui je révise mon jugement : c'est une bonne actrice), au très bien (oui je le redis, mais De Niro nous joue une magnifique scène qui me fait dire que si vous n'êtes pas un grand acteur vous seriez parfaitement ridicule à sa place : or, lui, il avait carrément la classe dans cette scène ^^) Ce film distille une savante dose d'humour - quand on connait son auteur, c'est normal (NdR : lisez Good Omens (De Bon Présages en VF) même s'il ne l'a pas écrit seul, c'est une tuerie !) - de magnifiques images et scènes en extérieur, de la poésie (ou pas), des supers vilains mais aussi des supers gentils pas très très doués (normal, ce sont les gentils ; dark powers ruuuule !)...
Bref tout ca pour vous dire que n'ayant pas lu le roman, je ne saurai dire s'il est fidèle, mais il est en tout cas évident que le film est d'une très bonne facture, drole, magique, sans aucune lenteur - on appréciera le fait que l'action débute dès les premières minutes et que l'on est pas obligé d'attendre 15 ans que l'histoire décolle enfin - avec un rythme intéressant, et des scènes qu'elles sont bien : cela faisait des siècles que je n'avais pas autant décroché pendant un film et a y être autant dedans (oui, des siècles, je suis super vieille huhu !)
Je vous encourage donc à aller le voir pour vous faire une idée mais croyez moi : 2 heures de magie comme ca, ca ne se refuse pas et on en redemande ^^ (et pour finir the last parenthèse de ce paragraphe, oui je kiffe mettre des commenatires entre parenthèses, c'est ma joie dans la vie)
BON ET QU'EST-CE QUE VOUS FOUTEZ LA A ME LIRE ???!!!! ALLEZ Y BORDEL !!!!

























































Autant le dire tout de suite, on ne sort pas de ce film avec la banane jusqu'aux oreilles. Noir, sombre, triste et mélancolique, ce film est à la fois une vision cynique et dure de notre (post-)modernité et en même temps une vision acerbe, toujours juste - et parfois tendre - de ce quotidien d'un homme ordinaire, semblable à mille autres. 